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Pour participer à des compétitions en Suisse en 2012, il faut remplir le formulaire de demande de licence.
Si vous avez moins de 18 ans, il faut y ajouter une attestation médicale.
Une fois que tout est rempli, il suffit de donner ces papiers à Arnaud.

DEMANDE DE
LICENCE

ATTESTATION
MEDICALE

Minimes (98/99)

Lundi

18:30-20:30 Aviron

Mercredi

15:00-17:00 Aviron

Jeudi

18h30-20:30 Jeux

Samedi

10:00-12:00 Aviron

Cadets (96/97)

Lundi

18:30-20:30 Jogging

Mardi

18:30-20:30 Ergomètre

Mercredi

13:30-15:00 Aviron

Jeudi

18:30-20:30 Aviron

Samedi

10:00-12:00 Aviron

Juniors (94/95)

Lundi

18:30-20:30 Jogging

Mardi

18:30-20:30 Muscu

Mercredi

15:00-17:00 Aviron

Jeudi

18:30-20:30 Ergomètre

Samedi

8:00-10:00 Aviron

Samedi

après-midi Aviron

Dimanche

9:00-11:00 Aviron

Dimanche

après-midi Aviron


Calendrier 2012

Régates Régionales

18 février

JREH, Lausanne

4 mars

Championnats Rom. d'Ergo, Vevey

31 mars

Critérium Lausannois

10 juin

Schiffenen

6 octobre

Championnats Romands, Divonne

7 octobre

régate de Divonne

Régates Nationales

28-29 avril

Lauerz

19-20 mai

Cham

2-3 juin

Sarnen

16-17 juin

Greifensee

29 juin-1er juillet

Championnats Suisses, Lucerne

Tests FSSA

22 janvier

Longue Distance, Mulhouse

28 janvier

Swiss Indoors, Zurich

26 février

Longue Distance, Mulhouse

5-9 avril

Trials FSSA, Varese

1er juin

Test ergo CdJ

3-4 juillet

Sélections CdJ

  Swiss Indoors    Zurich, le 28 janvier 2012

Ce week-end, c'était les Swiss Indoors. Je n'y avait encore jamais été, alors j'ai demandé comment c'était à des personnes qui y avaient été l'année passé. Dima a dit que c'était absolument horrible, et Arnaud a dit qu'on allait bien s'amuser.
On est donc parti samedi matin à 8 heures pour Zürich. J'étais dans la voiture de Jean-René, il y avait aussi Yassin et Dima, et aussi Louise qui est venue pour encourager et voir sa correspondante.
Après environ deux heures et demi de voiture, on est arrivé: les bâtiments étaient neufs et très beaux. Mais quand on a vu à quoi ressemblait la salle des ergomètres on a commencé à réellement stresser. C'était une énorme salle de gym avec 80 ergos (4 rangées de 20), des lumières qui venaient de partout, le public qui hurlait à la mort, et par-dessus tout deux commentateurs suisse allemand qui commentaient les courses. On ne comprenait rien de ce qu'ils disaient, sauf les noms des rameurs, qui étaient écrits sur le tableau derrière avec les petits bateaux qui avançaient.
La première à passer a été Dima, qui finit 9ème. Puis c'est notre tour (Yassin et moi). Pendant que l'on finit l'échauffement, une dame vient vérifier que l'on soie bien la bonne personne sur le bon ergo. Puis un des commentateurs dit: " Bitte absolute Ruhe. Chhhhhhhhhh... ". A ce moment-là, plus un seul bruit dans la salle (ou presque). Et le départ est donné: " fünf... vier... drü...zwo... eins... Go! ", et les cinq minutes de souffrance atroce ont commencé. En tout cas pour moi, parce que l'ergomètre de Yassin ne fonctionnait pas, rien ne se passait sur son écran. Quel scandale ! Après réclamation auprès des organisateurs, ils ont dit qu'il aurait fallu lever la main et qu'ils auraient recommencé la course.
Les courses se sont succédées durant tout l'après-midi. Le seul podium du Lausanne Sports a été celui de Barnabé Delarze qui a fait une première place suivit de Guillaume Graf qui arrive deuxième. Félicitations à tous les deux !
A la fin de la journée, le Lausanne Sports termine premier club suisse d'ergomètre. Pour fêter la victoire, nous mangeons au MacDo d'Estavayer sur le chemin du retour, où les poids légers prennent une salade et les poids lourds trois menus medium.
Bravo à tous les rameurs ayant participé à cette régate et merci à ceux qui ont assuré les transports.
Comme conclusion, je dirais que les Swiss Indoors regroupent les deux choses les plus merveilleuses du monde: l'ergomètre et le Suisse-Allemand.


Thibault Leuthold

  Longue Distance Nationale    Mulhouse, le 22 janvier 2012

En ce beau week-end de janvier, les seniors, les juniors et certains cadets du Lausanne Sport Aviron se sont rendus à Mulhouse pour la 2ème longue distance nationale. Une partie de l'équipe a logé chez les parents d'Arnaud et les autres sont partis dimanche très tôt.

Après un long voyage matinal, nous (les cadets, JR et Arnaud) sommes arrivés au magnifique endroit où se déroulait la régate. Situé au beau milieu de la forêt et loin de toute civilisation, nous avons pu rejoindre les autres rameurs et monter nos bateaux à notre tour. Puis après un petit débat sur la température et la tenue vestimentaire à adopter, nous nous sommes vêtus pour la course et sommes allés observer le champs de course car pour nous, jeunes cadets, c'était notre première longue distance.
Les courses des plus grands passaient et c'était maintenant à notre tour d'aller nous amuser sur l'eau. Après un bon échauffement, nous avons pris le départ et nous nous sommes élancés dans cette longue partie de plaisir. Nous devions effectuer 4km tandis que les juniors et seniors en faisaient 2 de plus, nous n'étions pas très contents d'apprendre cela mais avec le temps nous avons finis par accepter de faire ce parcours réduit. Malgré les rafales de vent et la pluie torrentielle, nous sommes arrivés jusqu'à l'arrivée. Une fois parvenus aux pontons, tous les autres rameurs du LSA avaient fini leur course et ont pris nos bateaux pour les démonter et les charger sur la remorque pour qu'on puisse aller se changer, car le froid se faisait sentir. Nous tenons à les remercier encore une fois. Nous sommes donc allés nous changer et avons reçus un important et précieux conseil pour la suite des événement: ne pas ingurgiter une quelconque nourriture car nous allions manger chez les parents d'Arnaud.

Arrivés chez les parents d'Arnaud, nous avons vite compris la devise de la maison "  Après l'effort, le réconfort! ". Effectivement, nous avons eu le droit à un énorme festin que nous avons englouti par pure gourmandise, durant lequel nous avons mangé plus que jamais. Nous sommes chacun repartis avec 3 à 4 kilos de plus de masse corporelle mise à part Eloi qui n' a malheureusement profité que de la soupe, son estomac ne pouvant accueillir plus...Triste!
Puis nous avons tous pris la direction du retour, pour réintégrer notre vie de tous les jours après cet extraordinaire dimanche de janvier.
Un grand merci aux organisateurs, aux entraineurs et aux parents d'Arnaud sans qui rien n'aurait été possible!


Ivan Jeannet

  Journée Romande    Schiffenen, le 12 novembre 2011

La fameuse, la tant-attendue JREH s'est déroulée pour la deuxième fois cette année à Fribourg, sur le splendide et paisible lac de Schiffenen. Nous y sommes arrivés de bonne heure et prêt pour une longue et amusante mais aussi éprouvante journée.
Dès la remorque arrivée, nous nous mîmes sans tardé à son déchargement et au montage des bateaux pour que les premiers rameurs puissent aller sur l'eau et de briser la tranquillité du lac.
Tous en tenue et chaudement habillés, car le froid était présent, se rirent à ramer en direction de la ligne de départ de ses 5km de la JREH.
Une fois arrivés au départ, à mon grand étonnement toues les catégories et les âges furent mélangées, les garçons, les filles, de la pointes, de la couple, des huit, des deux-sans; mais peu importe le niveau le Lausanne-Sport répond présent !
Les coures se succédèrent, avec du retard bien entendu, et nos rameurs firent de très belles courses.
Et puis vient l'heure du repas de midi. Tous les rameurs se retrouvèrent à faire la queue pour recevoir un bon et chaud plat les de pattes alors que la température ne faisant que de grimper.
Après le repas vient le temps de digérer ses plats de bonnes pattes, tâche que j'ai n'est pas su accomplir, du moins pas entièrement.
Et les courses reprirent leurs enchaînements. Les Lausannois et les autres ramèrent pour la deuxième fois de la journée vers le départ mais cette fois moins chaudement vêtis. Mais que dis-je, pas tout le monde n'est remonté sur un bateau pour sa deuxième course car malheureusement des sièges ont été oubliés lors du chargement la veille.
Quand les courses prirent fin, nous sommes retournés nous changer et soudainement un énorme rassemblement devant le panneau des résultats, car chaque rameur et rameuse souhaita connaître leur résultat, savoir s'ils ont fait un bon temps ou pas...
Une fois la journée terminée, il était venu le temps du démontage des bateaux et de les charger sur la remorque. Dès cette tâche finie nous nous mîmes en route vers un endroit magnifique, plein de beauté, de grandeur, et d'éclats de gloire, bref nous sommes rentrés au club.
Mais une fois arrivé, pas tout le monde répondit présent à l'appel, mais je ne citerai pas de nom (Alexandre, Eloi et Yassine) mais bon ils avaient peut-être une bonne excuse ou ont jugés qu'il y avait assez de monde pour démonter la remorque, ou peut-être devaient-ils allé voir leur sœurs ? Peu importe leur ''bonne'' excuse, nous finîmes de décharger cette remorque. Et c'est ainsi que nous nous sommes quittés après cette belle, très belle journée, magnifique journée.


Gabriel

  Red Bull X-Row    Zug, le 2 octobre 2011

Vous connaissez l'aviron, vous connaissez la boisson énergisante Redbull. A priori, rien ne semble les liés, mais si vous les mélangez bien, cela vous donne la Redbull XRow : une course d'aviron de l'extrême (comme si l'aviron n'était déjà pas assez dur comme ça!) à travers lacs et monts en pleine Suisse centrale.
Le principe est simple : les équipages (tous des 8+) doivent relier Zug à Lucerne en effectuant trois parties sur l'eau (pour en total de 18km) entrecoupées de trois parties de marche/course avec le 8+ sur les épaules (qui je le rappelle, pèse pas loin de 100kg!). Evidemment, c'est un départ en ligne, et le parcours à pieds enchaîne montées et descentes, passant par des petits chemins de terre et de cailloux (comme le chemin de Guillaume Tell) avec en prime des demi-tours et autres têtes d'épingles, très approprié pour une ballade en huit... On voit la différence d'organisation entre Redbull et la FISA!
Cette course, dont tout le monde rêve d'y participer un jour j'en suis sûr, a vu pour sa deuxième édition la participation de la "Swiss Selection", un équipage inédit composé des deux bateaux suisses qualifiés pour les J.O., c'est-à-dire le quatre sans barreur poids léger et le quatre de couple toute catégorie dont je fais partie; pour le plus grand plaisir des spectateurs et des organisateurs.
C'était une première pour chacun dans le bateau, et malgré avoir essayé quelques différentes techniques pour porter le bateau, on s'est aligné sur la ligne de départ sans vraiment savoir ce qui nous attendait, mais avec la ferme détermination de gagner coûte-que-coûte. Personnellement, je n'avais jamais fais une course d'aviron aussi longue, mais surtout je n'avais aucune idée de ce que représentait les 7km de marche avec bateau. Une inexpérience et une naïveté qui me aura résérvé quelques surprises...
Pas besoin d'attendre la terre ferme pour avoir de l'animation ! Quelques secondes après le coup d'envoi et nous étions déjà rentré en collision avec un bateau concurent décidé à ne pas prendre le cap le plus direct. Obligés d'arrêter de ramer pour éviter la casse, nous nous sommes donc rapidement retrouvés derniers. L'avantage est que nous avons ainsi pu prendre la direction que notre cher barreur Andi Csonka désirait, et de la sorte dépasser tout le monde par "l'intérieur", malgré les énormes vagues que nous faisaient le bateau de photographes. J'imagine qu'ils voulaient rendre la course plus intéressante en nous empêchant de prendre le large sur les autres concurents. Espérons au moins qu'ils aient pris de belles photos.
Après ces aventures sur le lac de Zug, nous avons abordé la première partie de marche avec une avance confortable et en croyant course gagnée. C'était sans compter les Allemands (vainqueurs de la première édition l'année dernière) qui nous ont fondu dessus, tel un Guillaume Tell (!) embusqué. N'étant pas très au point et sous pression, nous avons perdu une énorme quantité d'énérgie pour contenir les assauts allemands qui profitaient de chaque virage et de chaque doute au niveau du chemin à prendre pour tenter de nous passer devant, engendrant quelques contacts (encore!) et cris hostiles. Heureusement aucune casse ne fut à déplorer, ce qui aurait terni la course.
Nous sommes donc arrivés à Küssnacht suivis de près pour aborder le lac des quatre cantons. Tout était à refaire ! Dans la précipitation de l'embarquement, Michael Schmid (qui remplaçait Simon Niepmann blessé) a perdu une de ses chaussures à l'eau ! Pas le temps de la repêcher, la moitié de l'équipage ramait déjà, ne voulant pas perdre la moindre seconde. Michael devra donc finir avec un pied nu ! Me concernant, le passage de la marche à la rame a été terrible. Porter le bateau faisait mal à l'épaule mais les jambes, déjà bien éprouvées par l'aviron, devaient encaisser les sauts du bateau dus aux différentes tailles et foulées des porteurs. Une marche de bagnards, forcés de continuer sous peine de lâcher le bateau et de perdre plus que la course. C'était donc avec des jambes explosées d'une manière encore insoupçonnée (combo aviron+portage de bateau=nouveau seuil de douleur) que nous avons attaqué la deuxième partie d'aviron du parcours.
"Pleine coulisse, un coup, deux coups et les muscles de mes jambes se contractent. Crampes ! Première fois de ma vie de rameur que je subis des crampes aux quadriceps. Que faire ? Les Allemands sont à moins d'une longueur, je suis au milieu du bateau. Je ne pensais pas que le ravitaillement était nécessaire: qui s'est déjà ravitaillé pendant une course d'aviron ? En tout cas pas moi. Pas besoin pour des courses de moins de 30 min, voir exceptionnellement de 45 min. Mais la Redbull XRow c'est 2 heures d'effort au minimum. Ca t'apprendra Jéré ! Tu ne peux pas abandonner. Pas maintenant. Si tu t'arrètes c'est toute l'équipe qui perd ! Pas le choix, je pousse un peu moins fort afin de ne pas déclancher un blocage complet de mes jambes. Le corps souffre, mais il commence à comprendre que je n'arrêterai pas tant que la ligne d'arrivée n'est pas franchie. La coque glisse étonnamment bien. J'imagine qu'à cause ou grâce à l'épuisement, tout le monde dans le bateau optimise sa technique et l'ensemble du bateau. A mon soulagement et celui de mes jambes, les Allemands s'éloignent. Il faut continuer comme ça et mettre le maximum de distance entre eux et nous pour éviter de se faire avoir sur la deuxième marche."
Mais il n'y a pas besoin de marcher pour rejoindre Lucerne depuis Küssnacht me direz vous. Vous avez raison. Mais pourquoi ne pas couper à travers les collines et profiter d'un paysage magnifique ? Nous avons donc pris notre 8+ à l'épaule pour la deuxième fois. Plus fatigués qu'au début, mais déjà bien plus expérimentés sur le portage de coque en campagne. Plus de cris, d'ordres ou de lamentations se sont fait entendre. Chacun était concentré sur son effort et ce qu'il devait faire, comme de courir en rythme. En effet, courir fait sauter la coque, mais si on le fait ensemble, la coque monte et descend en même temps que les épaules des porteurs, ce qui évitent les chocs et surtout permet d'aller plus vite. Sentant nos poursuivants à nos trousses, mais n'osant pas nous retourner, nous avons couru la distance, pas après pas. Les poids légers qui ont visiblement plus l'habitude de gérer le manque de ressources avaient intelligemment scotché quelques gels énergétiques à l'intérieur de la coque. Providenciellement, j'ai mis la main sur un des ces gels en portant le bateau. Hop, ni vu ni connu, le gel a été englouti. Merci Simon Schürch ! Cela m'a donné une chance dans ma lutte avec les crampes. Lucerne était en vue, mais pas les Allemands. La dernière partie aquatique arrivait.
Ayant failli balancer à l'eau un éclaireur allemand venu préparer les rames pour son équipages au moment où on mettait notre bateau à l'eau, nous sommes partis pour une dernier petit bout sur les flots, sans perte de chaussures cette fois-ci. Les Allemands sont arrivés au ponton, mais on était déjà loin. La victoire semblait acquise, mais il fallait encore tenir jusqu'au bout. Cette dernière partie de rame a été très courte et nous arrivions déjà sur une plage de Lucerne. Quoi, une plage ? Je n'était pas du tout au courant de ça. Tant pis, hop, on a sauté à l'eau, mis nos chaussures en évitant de mettre du sable à l'intérieur et on est reparti en portant le bateau, encouragé par les supporteurs étonnamment nombreux. Dernière "ligne droite" avant la ligne d'arrivée. Le musée des transports était en vue. On a passé à travers les portes coulissantes (par chance sans les casser) et après un slalom de cônes, un dernier effort a dû être fourni pour franchir en grands vainqueurs la ligne d'arrivée avec le bateau en tête ! 2 heures d'efforts et 3 minutes d'avance sur nos poursuivants germaniques. Quelle course ! Honnêtement une des plus dure que j'aie jamais faite. Du coup, la victoire en est embellie. Je souhaite à tout rameur capable de porter un 8+ sur la distance de faire une fois dans sa vie cette course mythique qui ne s'effacera jamais de personnes l'ayant faite de bout en bout.


Jérémy

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